MISSION PAROISSIALE

Samedi 23 decembre de 14h30 a 17h

Mission paroissiale de Noël. Accueil dans l’église, prière… Merci d’inscrire votre disponibilité.

 
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Autour de la mort

 

Le Christ mort, André Mantegna (1480-1490)

Moment de peine et souvent de désarroi, l’irrémédiable de la mort interroge tout homme. Quel que soit l’âge du défunt et même si la mort peut, dans certains cas, apparaître comme une délivrance, elle vient contredire la vie. 

Chrétiens, nous sommes disciples de Jésus Christ. ‘‘Je vous ai transmis en premier lieu ce que j’avais reçu moi-même : le Christ est mort pour nos péchés, selon des Écritures. Il a été enseveli, il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures . Il est apparu à Pierre, puis aux Douze’’. Voilà ce qu’écrit Paul aux Corinthiens. Voilà la seule richesse des chrétiens. La victoire de Jésus sur le péché et sur la mort n’enlève rien à notre peine et ne répond pas à toutes nos questions. Mais elle nous ouvre un chemin d’espérance

Vous venez trouver la communauté paroissiale catholique de Saint Ferdinand. Soyez les bienvenus. Nourris par notre foi, nous voudrions vous aider à préparer les obsèques et à les célébrer avec toute la dignité qui convient.

 
 

 

 

La Pastorale des Funérailles à Saint Ferdinand  

Les Pompes Funèbres sont les premières personnes à contacter après un décès. Ce sont elles qui se mettront en relation avec la paroisse.  

Ensuite, une personne de la Pastorale des Funérailles contactera la famille ou les proches pour leur manifester le soutien de la paroisse et les aider à préparer la cérémonie des obsèques.

Cette personne va participer à toute la cérémonie et mener un véritable rôle de coordination entre le prêtre, la famille et les Pompes Funèbres. En outre, elle peut aider à prier au chevet du défunt, lors de la levée du corps et au cimetière si la famille ou les proches le désirent.

Il est souhaitable que la famille puisse ensuite rencontrer le prêtre qui célèbrera la cérémonie

Responsable de la Pastorale des FunéraillesFrançoise Moreau : 01 45 72 59 20

 

 

 

 

« Quant au lieu je vais, dit Jésus, vous en savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons même pas tu vas, comment en connaîtrions-nous le chemin ? » Jésus lui dit : « Je suis le chemin et la vérité et la vie. Personne ne va au Père si ce n’est par moi. » Jean 14,4

 

l’approche du jour ma mère allait sortir de cette vie – tu connaissais ce jour mon Dieu, nous, nous l’ignorionsil arriva, par l’effet de tes arrangements mystérieux, à ce que je crois, qu’elle et moi, nous nous trouvions seuls, appuyés à une fenêtre, d’où l’on voyait le jardin dans la maison que nous habitions. Nous causions donc, seuls, avec une grande douceur. Oubliant le passé et tendu vers l’avenir, nous cherchions ensemble, auprès de la Vérité, c’est-à-dire auprès de toi, ce que serait la vie éternelle des saints que l’œil n’a pas vue, que l’oreille n’a pas entendue, que le cœur n’a pu concevoir. Nos cœurs s’ouvraient avidement aux flots célestes de ta source : la source de vie qui est en toi (…)C’est de cela que nous parlions, quoique d’une manière et en des termes différents de ceux que j’ai rapportés. Mais, Seigneur, tu le sais, ce jour-là, comme nous causions ainsi, et que le monde, parmi ces propos, perdait pour nous toute valeur, ma mère me dit : « Mon fils, quant à moi, il n’y a plus rien qui me donne du plaisir en cette vie. Que ferais-je maintenant ? Pourquoi y suis-je encore ? Je ne le sais pas. Mon espérance en ce monde est maintenant épuisée. Une seule chose me faisait désirer de m’attarder dans cette vie quelques temps encore, c’était de te voir, avant ma mort, chrétien catholique.

 

Dieu m’a plus que comblée sur ce point, puisque je vois que tu es son serviteur au point de mépriser les joies terrestres. Qu’est-ce que je fais ici ?

Je ne me rappelle guère ce que j’ai répondu à ces paroles. En tout cas, environ cinq jours après, ou un peu davantage, elle se mit au lit avec la fièvre. Pendant sa maladie, il lui arriva un jour de perdre conscience et de ne plus reconnaître ceux qui l’entouraient. Nous sommes accourus, mais elle a vite repris ses sens ; elle nous vit debout près d’elle, mon frère et moi, et elle nous dit, avec l’air de chercher quelque chose : « Où étais-je ? »

 

Puis, nous voyant accablés de tristesse, elle dit : « Vous enterrez ici votre mère. » Je me taisais en retenant mes larmes. « Enterrez mon corps n’importe où, que cela ne vous donne aucun souci. Je vous demande seulement de vous souvenir de moi à l’autel du Seigneur, partout où vous serez ». Lorsqu’elle eut prononcé cette phrase en cherchant ses mots, elle garda le silence, car la maladie s’aggravait et la faisait souffrir.

 

Saint Augustin : Les derniers instants de Sainte Monique, sa mère et Les Confessions

 

 

 

Le service Catholique des Funérailles 

Service catholique des funéraillesFace au désarroi des familles confrontées au décès d’un proche et à la complexité des démarches à réaliser dans ces circonstances douloureuses, le Diocèse de Paris a créé le Service Catholique des Funérailles qui a vocation à être contacté dès l’annonce d’un décès et à remplir le rôle de pompes funèbres en offrant toutes les prestations et fournitures dans un esprit de sobriété commerciale et de respect des personnes. 

En outre, le Service Catholique des Funérailles (SCF) peut vous aider dès à présent à prévoir vos obsèques : en adhérant au SCF et en souscrivant un véritable contrat obsèques spécialement créé pour les adhérents.

Pour tous renseignements : Service Catholique des Funérailles 66, rue Falguière – 75015 Paris 01 44 38 80 80 - http://www.s-c-f.org